ZLEA


La ZLEA est l’acronyme de la Zone de libre-échange des Amériques, un projet né dans le but d’étendre l’Accord de libre-échange nord-américain aux autres pays américains, à l’exception de Cuba. L’initiative a été lancée à Miami (États-Unis) en décembre 1994 dans le but de réduire progressivement les barrières tarifaires dans tous les États membres.

Les transformations politiques en Amérique du Sud nous ont toutefois contraints à nous mettre d’accord sur des objectifs moins ambitieux. Plus précisément, nous pouvons déterminer que l’accès aux marchés, l’agriculture, les marchés publics, la politique de la concurrence, le règlement des différends, les petites économies ou les questions internationales sont les principaux enjeux du développement et du travail de la ZLEA.

Tout cela sans oublier les investissements, les droits de propriété intellectuelle, les subventions ou les mesures antidumping. Les promoteurs de la ZLEA, dirigés par les États-Unis, affirment que l’accord favorisera la compétitivité et la spécialisation dans la région, contribuera à l’amélioration des infrastructures, à la disparition forcée des monopoles et à l’amélioration du niveau de vie des Américains. Toutefois, les détracteurs du projet soutiennent que la ZLEA privatisera les biens et services publics et profitera en fin de compte aux États-Unis. Les partis de gauche n’hésitent pas à affirmer qu’il s’agit d’un outil de l’impérialisme américain, alors que les positions plus modérées exigent que, au moins en principe, les subventions américaines à l’agriculture soient éliminées afin de faire progresser l’intégration. Après le IVe Sommet des Amériques, qui s’est tenu dans la ville de Mar del Plata (Argentine) en 2005, le projet a été suspendu en raison des fortes critiques reçues et des mobilisations massives de la population civile contre le bloc. L’une des figures les plus énergiques sur la scène internationale est l’actuel président du Venezuela, Hugo Chávez. Ainsi, ce leader politique n’a pas hésité à décrire cette initiative comme un autre outil de l’impérialisme qu’il veut mettre en œuvre dans les pays d’Amérique latine. Une position qui, dans une certaine mesure, a également été soutenue par d’autres dirigeants latino-américains comme deux anciens présidents comme l’Argentin Néstor Kirchner et le Brésilien Lula Da Silva. Ils n’ont pas entièrement rejeté la proposition de la ZLEA, mais ils ont clairement indiqué qu’elle devrait être vraiment libre.

Ils ont estimé qu’il n’en était pas un et qu’il était soumis à divers intérêts.

Les économistes disent que si la ZLEA se concrétisait, elle créerait un marché commun de 800 millions d’habitants et un PIB combiné de 21 milliards de dollars par an. Le terme sert également à donner son nom à une entreprise espagnole qui opère dans le secteur industriel où elle travaille depuis plus de soixante-dix ans en offrant les meilleurs services à ses clients. Plus précisément, elle se concentre sur la fabrication d’outils et d’instruments pour réaliser à la fois le contrôle et la mise en page.

Ainsi, il réalise la réalisation de carrés, niveaux ou calibres de différents types.

Alca, par contre, identifie une espèce d’oiseau appartenant à la famille des Alcidés. Il est possible de faire la distinction entre la grande outarde (qui habite les côtes de l’Europe) et l’outarde géante (qui est aujourd’hui éteinte).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *