Viñeta


Viñeta est un terme qui vient de la vignette française et nous permet de nommer les boîtes d’une série qui, avec leurs dessins et textes, forment une bande dessinée. Le concept fait également référence à la scène imprimée dans une publication qui peut être accompagnée d’un commentaire et qui est généralement humoristique. La caricature est donc la peinture qui représente un instant d’une bande dessinée.

Il est généralement considéré comme la représentation pictographique du temps minimum ou de l’espace significatif. C’est donc l’unité minimale d’édition de bandes dessinées ou de bandes dessinées. Les puces peuvent présenter à la fois le langage verbal et le langage iconique simultanément, car certaines puces n’affichent que des dessins et d’autres contiennent également du texte. L’ordre de lecture correspond au système d’écriture: dans les pays occidentaux, les vignettes sont donc lues de gauche à droite, dans la même direction que les pages sont tournées. Ce format change dans les pays qui écrivent et lisent de droite à gauche, comme le Japon.

Les vignettes sont délimitées par des lignes noires et séparées par un espace appelé rue ou caniveau. Le lecteur doit interpréter les temps morts entre les différentes capsules et leur donner un sens.

Aujourd’hui, les bandes dessinées numériques (qui peuvent être lues sur Internet ou sur un appareil tel qu’un ordinateur ou une tablette PC) mettent en jeu la notion de vignette, puisque le passage d’une scène à l’autre peut se faire de différentes manières: avec des animations, en demandant au lecteur de cliquer ou de toucher un point particulier sur l’écran, etc Storyboard Un autre domaine dans lequel les dessins animés sont utilisés est le cinéma, en particulier dans la fabrication d’un storyboard, c’est-à-dire une série de dessins qui sont présentés en séquence et qui servent de guide pour comprendre une histoire, pour se faire une idée de la façon dont une animation particulière d’un personnage ressemblera ou pour construire le squelette d’un film avant de le faire. Les origines du storyboarding (dont l’application est connue sous le nom de storyboarding) remontent aux années 1930 dans les studios Disney. Jusqu’alors, le père des caricatures et d’autres studios avaient employé des procédés similaires. La popularité de cette technique, aussi simple en apparence qu’utile aux créateurs de contenu animé, fut considérable dans les années 1940. Grâce à l’utilisation du storyboarding, il est possible de visualiser l’évolution des faits d’une histoire tels qu’ils seront vus par les caméras, simplement en inversant le temps et le papier pour faire les dessins. Il va sans dire que ce processus est très peu coûteux et qu’il n’entraîne pas de dépenses importantes pour les cinéastes, de sorte qu’il n’ y a pas beaucoup de raisons valables de l’ignorer.

Au bas de chaque cadre, il est possible de faire des annotations relatives à des questions techniques spécifiques au tournage, ou aux objectifs du réalisateur qui sont trop détaillées pour être exprimées dans les dessins. Le degré de complexité d’un storyboard varie en fonction des besoins et de l’ampleur de son utilisation. Les annonceurs utilisent souvent cette technique pour libérer leur créativité, mais ils n’ont pas besoin d’autant de détails que les cinéastes, car ils ne cherchent pas à susciter un tel éventail d’émotions et de sensations chez les consommateurs.

De plus, le nombre de personnes qui vous consulteront au moment de la réalisation a une influence.

Enfin, il convient de mentionner que l’utilisation de la couleur, ainsi que la finition des images dépendent du goût de chacun: un storyboard en noir et blanc, composé d’esquisses géométriques, est tout aussi valable qu’une séquence d’images couleur réalistes.

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