Vertébrés


Un vertébré est un animal qui a un squelette avec une colonne vertébrale et un crâne, et dont le système nerveux central est formé par la moelle épinière et le cerveau. Le terme vient du latin vertébratus. Les vertébrés (Vertebrata) appartiennent au bord du cordado, ces animaux qui sont caractérisés par la présence d’un cordon dorsal ou notochordio. Les experts estiment qu’il existe actuellement entre 50 000 et 61 000 espèces de cordages.

Les animaux vertébrés ont eu la capacité de s’adapter à différents environnements. Certains ont évolué dans la mer, puis sont passés à l’environnement terrestre.

Le corps des vertébrés peut généralement être divisé en trois régions: la tête, le tronc (sous-divisé en thorax et abdomen) et la queue.

Dans le tronc, les extrémités se distinguent, qui sont même dans tous les vertébrés à l’exception de la lamproie.

Les vertébrés aquatiques ont un système respiratoire branchial, tandis que dans le cas des vertébrés terrestres, le système respiratoire est pulmonaire.

Une autre caractéristique importante des vertébrés est le tégument, qui est généralement le système biologique le plus étendu de l’animal (il le recouvre complètement et le protège de l’environnement). Le tégument est composé de trois couches: l’épiderme, le derme et l’hypoderme. La peau des vertébrés est à l’origine de formations épidermiques (épidermes, glandes sébacées, sébacées, sudoripares et/ou mammaires) et de formations cutanées (comme les écailles de poisson ou les plaques osseuses des carapaces de tortues, par exemple). Enfin, il convient de noter que le système endocrinien des vertébrés est contrôlé par l’hypothalamus et l’hypophyse. L’un des débats les plus récurrents de ces dernières décennies porte sur la douleur chez les animaux.

Beaucoup d’individus contestent qu’ils n’ont pas la capacité de ressentir la douleur, comme le font les humains, et n’ont donc aucun intérêt à l’éviter; ils justifient des coutumes préhistoriques telles que les combats et toutes sortes de martyrs auxquels d’autres espèces sont condamnées. Il est important de noter que la douleur est fondamentale pour la survie de chaque individu, car à travers cette expérience négative, l’individu doit prendre conscience de la nécessité de réagir à ce qui le menace et de subvenir à sa survie. Les réactions de l’individu face à cette douleur peuvent être la fuite ou l’attaque. La douleur n’est pas toujours physique, parfois émotionnelle: la mort d’un être cher, par exemple, provoque chez l’individu un sentiment de profonde tristesse qui l’amène à prendre une décision sur sa propre existence. Si une personne n’ a pas la capacité de ressentir de la douleur, elle ne peut pas se soucier de son intégrité physique ou émotionnelle et se porterait préjudice. D’un autre côté, si l’on considère ce que la science a dit, tous les individus ayant un système nerveux central ont la capacité de ressentir la douleur, il est entendu que ce ne sont pas seulement les humains qui souffrent et répondent aux stimuli de la douleur, mais tous les êtres vivants qui possèdent un système nerveux central. Puisque dans ce grand groupe d’individus qui possèdent un système nerveux avec ces caractéristiques sont les vertébrés, on peut conclure que tous ceux qui font partie de ce dernier groupe sont doués de cette capacité de ressentir la douleur et d’ y réagir.

Tout cela nous amène à dire qu’aucun taureau de combat n’est exempté de cette notion de douleur, que pendant les corrida, ils sont conscients que la mort arrive et qu’ils ont très peur et recherchent le torero parce qu’ils demandent de l’aide. Qu’est-ce que vous obtenez en retour? Encore plus de douleur, d’incompréhension et de cris incontrôlés.

Pouvons-nous continuer à justifier une telle cruauté?.

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