Une multitude


Une multitude, du latin multit? do, est l’abondance et la multitude de personnes ou de choses. Par exemple: « J’ai essayé d’entrer dans le stade, mais la foule m’ a poussé et j’ai été blessé », « Une foule entassée devant la maison du chanteur pour l’accueillir à son anniversaire ». Il est intéressant, en plus de tout ce qui précède, d’établir le concept d’oclocratie.

C’est un terme qui a été utilisé par le philosophe grec Aristote pour définir ce qui était la règle de la foule.

Pour lui, ce type de gouvernement était une façon de dégénérer ce qui étaient les formes traditionnelles de gouvernement.

Le fait que le penseur grec mentionné plus haut manifeste contre ou dénigre ce type de gouvernement est fondamentalement dû au fait que la foule est identifiée comme ayant une volonté irrationnelle, confuse et pleine de vices d’un certain type.

De même, il ne faut pas oublier que l’on identifie souvent l’oclocratie ou qu’on la confond souvent avec ce que l’on a appelé la tyrannie de la majorité. Cette tyrannie est la tyrannie qui se développe lorsque les masses font usage de la force pour forcer les dirigeants politiques à prendre une série de décisions totalement inadéquates. Il y a beaucoup de penseurs qui, tout au long de l’histoire, ont émis des hypothèses sur l’olocratie et la démocratie. Plus précisément, comment ce dernier a pu dégénérer en l’autre. L’un de ceux qui ont approfondi cette question est l’écrivain suisse Jean-Jacques Rousseau, qui a expliqué que cette transition est due au fait que diverses volontés particulières sont imposées aux généraux. Un fait qui est le résultat du développement d’une série de tours ou de stratagèmes de différents types.

Il existe plusieurs concepts liés à la notion de foule.

Une foule est une multiplicité de sujets qui agissent ensemble pour remplir un but commun: « Une foule a rempli la place de la ville pour exiger la démission du maire », « Le joueur de tennis argentin a été consacré à une foule qui est allé voir le tournoi final à l’État de New York.

L’idée d’un plébéien est née à l’époque romaine pour désigner ceux qui n’étaient pas des patriciens. Les plébiens faisaient donc partie des secteurs les moins privilégiés de la société. Une messe est une masse de personnes qui se comportent d’une manière grégaire (« Une masse en colère a détruit les installations de l’hôtel de ville »), tandis que le peuple est le nombre total de personnes d’une nation ou d’un pays (« Le peuple s’est exprimé dans l’urne »).

Chacun de ces termes (plusieurs, une multitude, plebeian, masse, personnes) a des significations différentes, de sorte qu’ils sont appliqués selon le contexte. Dans certaines circonstances, cependant, l’utilisation de l’un ou l’autre concept est presque indistincte.

Une foule s’est rendue à l’aéroport pour rencontrer l’équipe championne « ou » Une foule s’est rendue à l’aéroport pour rencontrer l’équipe championne « sont des phrases de sens similaire qui peuvent être utilisées pour décrire la même situation.

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