Stoechiométrie


Un concept grec formé par les mots stoicheîon (qui se traduit par « élément ») et -metrie (i. e.

« -metrics ») est arrivé en allemand sous le nom de stöchiometrie. Dans notre langage, le terme est devenu stoechiométrie, une idée utilisée dans le domaine de la chimie. La stoechiométrie est le lien numérique entre les masses des éléments qui composent une substance. La stoechiométrie est aussi appelée stoechiométrie à la proportion enregistrée dans les éléments qui sont combinés dans le développement d’une réaction chimique. La stoechiométrie est le calcul quantitatif des rapports établis par les produits et les réactifs dans une réaction. L’Allemand Jeremias Benjamin Richter a défini la stoechiométrie à la fin du XVIIIe siècle, faisant allusion à l’étude des « relations de masse » ou « proportions quantitatives » des éléments impliqués dans une réaction. Lorsqu’une réaction chimique se produit, les substances concernées subissent une transformation: les réactifs sont dérivés de l’apparition des produits. Cependant, le nombre d’atomes reste inchangé. La représentation écrite d’une réaction chimique est appelée l’équation chimique, qui fait appel aux symboles chimiques pour identifier les atomes et la façon dont ils sont regroupés.

Dans ce contexte, le coefficient stoechiométrique est le nombre de molécules d’un certain type qui participent à l’équation. Une équation chimique équilibrée, par contre, apparaît lorsque la loi de conservation de la matière (qui indique que la quantité d’atomes est égale dans les réactifs et les produits) est respectée.

En tenant compte de ce principe, les calculs stoechiométriques sont basés sur les liaisons combinées fixes qui maintiennent les substances dans une réaction chimique équilibrée. L’unité qui relie les masses de réactifs et de produits dans un calcul stoechiométrique est la mol.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *