Séquence narrative


Afin de bien définir ce terme, il faut se situer dans le sens que chaque mot qui le façonne a. D’une part, nous pouvons ainsi faire remarquer que la séquence d’événements ou d’éléments qui sont liés les uns aux autres est appelée séquence.

Tandis que le récit se réfère à l’acte de raconter une histoire et le genre littéraire en prose qui se caractérise par la présentation d’une série d’événements qui se déroulent dans un cadre temporel spécifique.

Parmi les sous-genres les plus importants de ce genre, on trouve l’histoire et le roman. L’idée de séquence narrative est donc liée à la chaîne des événements qui se déroulent dans un récit. En général, une séquence narrative comporte trois étapes ou moments principaux: l’introduction, le nœud et la fin, et permet de structurer les actions développées par les différents personnages de l’histoire. Ces actions ont différents degrés d’importance et sont habituellement liées entre elles par une relation de cause à effet: c’est-à-dire qu’une action est la conséquence d’une autre action antérieure. Introduction: L’introduction est la première étape de la séquence narrative et vous permet d’introduire les personnages et de commencer le développement de l’histoire.

Selon le type d’histoire (longue ou courte) cette étape sera plus ou moins longue, mais elle est généralement très présente au nœud (l’étape suivante) car elle établit l’univers de la fiction, avec son temps, ses personnages et ses possibilités. Il est très important que les écrivains prêtent une attention particulière à ce moment dans le processus afin d’offrir un départ convaincant qui encourage les lecteurs à continuer à lire. Nœud: Le nœud, également connu sous le nom de nœud, comprend les événements principaux, ceux qui transforment et propulsent le récit. Généralement, le conflit qui surgit dans un récit naît du hasard ou d’une coïncidence curieuse qui met en échec la stabilité émotionnelle, mentale ou matérielle du protagoniste et qui dérive dans une série de circonstances désagréables pour lui.

En ce moment, l’auteur doit essayer de capter l’attention du lecteur à travers le suspense et ce qui n’est pas dit dans les mots, et lentement l’amener au point culminant qui est le point culminant du nœud et mène à la fin.

Désengagement: Enfin, dans la finalisation de la séquence narrative, les conflits sont résolus et la tension du récit est rompue. Le point culminant, ce moment de tension absolue qui se produit à la fin du nœud prépare le lecteur à cette fin. Cependant, la grande astuce de l’écrivain est d’offrir une fin qui ne correspond pas aux préétablies, qui ne peut pas être facilement prédit et qui offre une tournure à l’histoire qui satisfait le lecteur.

Un exemple d’une séquence narrative simple est le suivant: « Pendant que le chien luttait pour sortir de l’eau, Tito le regardait avec attention et nervosité. L’enfant de 8 ans était conscient du danger: l’animal pouvait se noyer, tout comme s’il sauvait l’animal. Cependant, il a pris courage et a sauté à l’eau. A l’intérieur, il sentait qu’il ne pouvait pas rester immobile devant un chien en difficulté. Titus atteignit l’animal, le serra dans ses bras et, ensemble, ils commencèrent à combattre le courant. Après quelques minutes, les deux hommes se reposaient sur le rivage, épuisés et en sécurité.

Cependant, il est important de noter que la séquence narrative n’est pas toujours facile à déterminer. Beaucoup d’histoires ont un tracé complexe qui permet l’élaboration de plusieurs sous-lots simultanés. En fait, les textes narratifs sont aujourd’hui extrêmement normaux, construits à partir de faits fragmentés suivant un schéma établi par l’auteur mais qui ne répondent pas à cette structure spécifique.

Cependant, une lecture intense permet d’établir les points clés d’un récit et de définir la séquence narrative qui le façonne.

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