Réfraction


La réfraction, dont l’origine se trouve dans le mot latin réfractio, est l’action et la conséquence de la réfraction. Ce verbe signifie qu’un certain rayonnement modifie sa direction en se déplaçant obliquement d’un milieu à l’autre avec une vitesse de propagation différente. La réfraction est donc un changement de direction d’une onde lorsqu’elle se déplace d’un milieu à un autre.

Pour que ce changement se produise, l’onde doit avoir un effet oblique sur la surface séparant les deux milieux et ceux-ci doivent avoir des indices de réfraction différents.

La réfraction est souvent confondue avec la réflexion, il est donc nécessaire de la définir légèrement: c’est le rebond ressenti par un rayon lorsqu’il frappe une surface lisse et polie et revient au médium précédent.

Dans ce cas, il est réalisé que: le faisceau normal et le faisceau incident forment un angle égal à celui de la forme normale avec le faisceau réfléchi; le faisceau normal, le faisceau incident et le faisceau réfléchi sont dans le même plan. L’indice de réfraction est le rapport entre les vitesses de propagation d’une onde dans le vide et un autre milieu X.

Le changement de direction, d’autre part, peut s’expliquer par la loi dite de Snell, qui dérive à son tour du principe de Fermat. Le principe de Fermat, d’autre part, appartient au domaine de l’optique (la branche de la physique qui considère la lumière comme une onde, grâce à laquelle elle explique certains phénomènes qu’elle ne pourrait pas, si elle devait être considérée comme un rayon), et propose ce qui suit: le chemin que la lumière parcourt lorsqu’elle se propage entre deux points est tel qu’elle ne pourrait pas être faite dans un laps de temps plus court. Puisque cette affirmation n’envisage pas toutes les possibilités, le même principe a été étendu pour correspondre aux découvertes et aux concepts de la physique moderne, de sorte qu’aujourd’hui on peut l’expliquer de la manière suivante: le chemin que parcourt la lumière lorsqu’elle se propage entre deux points est tel qu’elle ne change pas le temps qu’elle prend, indépendamment des changements possibles qui s’appliquent au chemin.

La loi de Snell (également connue sous le nom de loi de Snell-Descartes), est une formule utilisée pour calculer l’angle de réfraction de la lumière lorsqu’elle traverse la surface séparant deux moyens de propagation (soit la lumière ou toute onde électromagnétique), qui doivent avoir des indices de réfraction différents.

Il convient de noter que le mathématicien derrière cette découverte est Willebrord Snel van Royen, et que le double « l » émergé comme une combinaison de Snel et Willebrord.

Une autre déclaration présente dans la loi de Snell est que le résultat de la multiplication du sinus de l’angle d’incidence par l’indice de réfraction est constant pour tous les rayons lumineux qui frappent la surface séparant deux milieux. L’exemple le plus courant de réfraction est le phénomène qui se produit lorsqu’une baguette ou un bâton de bois est inséré dans un verre rempli d’eau. En raison de la réfraction de la lumière, un effet optique est généré qui fait apparaître la tige brisée.

Il est important de souligner que la réfraction est un phénomène qui peut être observé dans n’importe quelle onde, au-delà de la lumière. Les ondes produites par un tremblement de terre et les ondes radio sont également sensibles à la réfraction.

Enfin, la réfraction atmosphérique fait que les étoiles sont vues au-dessus de la position réelle, puisque ce qui est observé est modifié par le phénomène de réfraction produit par l’atmosphère.

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