Problèmes mathématiques


Un problème mathématique est une question inconnue au sujet d’une certaine entité mathématique qui doit être résolue à partir d’une autre entité du même type à découvrir. Pour résoudre un problème de ce genre, certaines étapes doivent être franchies pour arriver à la réponse et servir de démonstration de raisonnement. En d’autres termes, un problème mathématique pose une question et pose certaines conditions, après quoi il faut trouver un certain nombre ou un autre type d’entité mathématique qui, en remplissant les conditions fixées, permet de résoudre l’inconnu.

Prenons un exemple simple d’un problème mathématique: Une voiture qui roule à une vitesse constante de 80 kilomètres à l’heure traverse une ville X et, quatre-vingt-dix minutes plus tard, jusqu’ à une ville Y. Quelle est la distance entre les deux villes? Ce problème mathématique nous offre plusieurs faits.

D’une part, nous savons que la voiture se déplace à une vitesse de 80 kilomètres à l’heure, ce qui signifie qu’elle parcourt 80 kilomètres toutes les 60 minutes. D’autre part, la déclaration indique que le véhicule prend quatre-vingt-dix minutes pour parcourir la distance entre la ville X et la ville Y. Si l’on prend ces données pour des relevés mathématiques: 60 minutes = 80 kilomètres 90 minutes = x kilomètres (80 x 90) / 60 = 120 La ville X et la ville Y sont donc séparées par 120 kilomètres. Comme on peut le voir, dans ce cas-ci, nous sommes confrontés à un problème mathématique simple qui peut être résolu avec la soi-disant règle simple de trois. Cette règle peut être utilisée pour résoudre un problème de proportionnalité dans lequel trois valeurs sont connues et la quatrième doit être trouvée. Loin des affirmations auxquelles nous avons tous dû faire face dans notre phase étudiante, il y a des problèmes mathématiques qui n’ont pas été résolus depuis des siècles, parce qu’ils sont basés sur des questions trop complexes ou qui nécessitent des contrôles très difficiles à réaliser. Nous trouvons un exemple clair de cela dans le travail de Johannes Kepler, un mathématicien allemand très important et astronome né au XVIe siècle, qui a proposé il ya plus de 400 ans que la façon la plus efficace d’empiler des objets sphériques a été d’assembler une pyramide.

Bien qu’il s’agisse d’un problème simple à première vue, ou moins complexe que certaines équations chargées de variables qui emportent le sommeil de nombreux amateurs de nombre, pour lui donner le feu vert, il était nécessaire de procéder à des essais avec de nombreuses sphères et de Kepler contraste solution de Kepler avec d’autres alternatives.

Pour cette raison, ce n’est qu’ à la fin de 2014 que la communauté mathématique a été satisfait, en soumettant ce problème mathématique à un examen approfondi, à la fois pratique et tangible, ainsi que par le biais de deux programmes informatiques mis au point spécifiquement à cette fin; le verdict: Kepler avait raison.

D’autre part, il est important de souligner que la façon dont on nous enseigne à comprendre les mathématiques est généralement très limitée, puisqu’elle repose sur l’internalisation d’une série de données et la recherche d’une seule réponse basée sur elles, en appliquant la théorie que nous avons apprise jusqu’ à présent. On enseigne peu aux enfants sur la pensée latérale et les avantages de l’intuition pour résoudre un problème mathématique. La pensée latérale peut être comprise comme une technique basée sur l’utilisation de la créativité pour trouver une solution à un problème. Bien que souvent présentées dans la main de la logique, les mathématiques profitent grandement de cette façon de penser, surtout lorsque la complexité est telle que les scientifiques sont confrontés à un mur qui est apparemment impossible à briser. .

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