Prescription


Le processus et les conséquences de la prescription sont connus sous le nom de prescription. Le verbe prescrire, d’autre part, se réfère à indiquer, décréter ou dicter quelque chose. La prescription (de la praescriptio latine), cependant, est un concept avec des utilisations différentes selon le contexte.

En droit, la prescription est la formalisation d’une situation de fait par le passage du temps, qui entraîne l’acquisition ou l’extinction d’une obligation. Cela signifie que le droit d’accomplir une action donnée peut être éteint lorsqu’un certain délai s’écoule et qu’une prescription est délivrée. Une affaire pénale, pour ne citer qu’une possibilité, peut être prescrite si, pour des raisons différentes, le juge ne rend pas le jugement en question dans le délai maximum prévu par la loi. En médecine, la prescription est l’action prise par un médecin lorsqu’il prescrit les médicaments à prendre par son patient dans le cadre du traitement d’une maladie ou d’un trouble de santé. La prescription de médicaments est faite sur ordonnance médicale, un document légal qui ne peut être rempli que par un professionnel de la santé. Un pharmacien ne peut donc vendre des médicaments (y compris différents médicaments) qu’ à la personne qui présente une ordonnance, puisqu’il s’agit du test d’ordonnance effectué par le médecin.

On dit souvent, en ce sens, que l’ordonnance prescrite par le médecin est une instruction adressée au pharmacien, qui agit comme un dispensateur de ce que le prescripteur indique.

Sans l’ordonnance du médecin, le pharmacien ne peut pas administrer les médicaments. Au début de 2015, le gouvernement espagnol a finalement approuvé ce que l’on appelle la prescription des infirmières, c’est-à-dire que les infirmières peuvent prescrire des médicaments et des dispositifs médicaux. Il s’agit d’un changement majeur qui remonte à six ans, et il témoigne d’une longue lutte pour faire respecter davantage ces membres essentiels du système de santé. En principe, ils ne peuvent pas indiquer, utiliser ou autoriser la délivrance de médicaments sur prescription.

Examinons quelques normes recommandées ci-dessous:

· les patients hospitalisés ne peuvent recevoir que des médicaments qui ont été expressément prescrits par un médecin;

· toutes les étapes nécessaires pour compléter l’ordonnance sont sous la seule responsabilité du médecin;

· le seul moyen par lequel l’ordonnance peut être faite est le modèle de la feuille de commande médicale de l’hôpital;

· l’ordonnance n’est valide que par écrit. Même dans les situations d’urgence, une ratification écrite est exigée par écrit lorsqu’elle est indiquée oralement, le plus tôt possible;

· il est important de rendre la prescription aussi claire et simple que possible, car une mauvaise interprétation peut entraîner des complications de gravité variable;

· il est obligatoire de ratifier toute ordonnance médicale toutes les 24 heures.

Si le médecin doit apporter une modification, il doit être clair sur ce que c’est (p. ex. si vous avez ajouté ou arrêté un médicament, modifié la posologie, par exemple). De même, il est recommandé de préciser le traitement en détail;

· le nom générique d’un médicament est toujours préféré à un nom de marque. En plus de la clarté, l’ordonnance médicale doit comprendre une série de données nécessaires pour identifier le patient et le médicament prescrit: nom, prénom, âge, sexe et numéro d’anamnèse du patient; en cas d’hospitalisation, numéro de chambre et de lit; présence d’allergies pertinentes; nom générique du médicament; forme pharmaceutique; posologie, voie d’administration et fréquence d’administration; date et heure de la prescription.

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