Police Act


Act est le nom donné à un document de nature officielle, qui certifie un événement. La police, par contre, est un adjectif qui fait référence à ce qui est lié à la police (une force de sécurité de l’État). Un casier judiciaire, dans ce contexte, est un document dans lequel une autorité de police détaille une procédure, un événement ou un événement lié à un éventuel acte punissable. Le rapport de police est le point de départ d’une enquête, car il indique comment, quand et où l’événement s’est produit et comment le personnel des forces de sécurité est intervenu. Toutefois, dans chaque pays, le casier judiciaire peut présenter des caractéristiques différentes. D’une manière générale, on peut dire que ces documents doivent être exacts (fondés sur des faits, et non sur des hypothèses ou des rumeurs), impartiaux (ils ne comprennent pas d’opinions) et exhaustifs (ils contiennent toutes les informations obtenues).

De plus, ils doivent être écrits dans l’ordre (suivant l’ordre des procédures qui ont été menées à bien) et respecter les aspects formels de l’affaire.

Généralement, le rapport de police est fait sur place afin de réduire au minimum la possibilité que des renseignements soient laissés à l’extérieur du document.

Dans certains cas, cependant, la procédure se déroule dans un environnement de bureau.

Si la victime d’un crime fait un rapport par téléphone et est en mesure de retenir le délinquant sur les lieux, les agents de police peuvent s’y rendre et poser toutes les questions pertinentes aux deux parties pour bien préparer le rapport de police. Dans un cas comme celui-ci, des témoins sont souvent présents et peuvent fournir des informations utiles pour l’enquête ultérieure. D’autre part, il n’est parfois pas nécessaire qu’une personne communique avec le poste de police pour demander l’aide de la police, car les patrouilles d’agents peuvent détecter une situation criminelle dans la rue et agir directement et immédiatement. Supposons qu’un agent arrête un homme lorsqu’il le regarde entrer par effraction dans une fenêtre de voiture dans le but apparent d’un vol qualifié. Lors de la rédaction du rapport de police, l’officier commence par écrire : « Dans la ville de San Mateo, à dix-huit heures le douzième jour du mois d’août de l’an deux mille quinze, le soussigné, le commissaire adjoint Juan López Gutiérrez, observe un homme frappant la vitre avant gauche d’une voiture Renault, modèle Clio brevet 561803ADE, avec une pierre, faisant casser la vitre et introduisant son corps à travers l’ouverture créée ? Comme on peut le voir dans l’exemple ci-dessus, la structure d’un rapport de police présente certaines ressources très particulières, qui ne sont pas utilisées dans la littérature, puisque dans ce cas l’exactitude est la plus haute priorité, et la beauté du texte n’a pas d’importance.

Alors que les auteurs de fiction suscitent souvent l’imagination des lecteurs, en évitant de mentionner des données trop spécifiques, un tel document cherche à enregistrer tous les détails connus de la situation qui y est décrite. D’autre part, il est important de noter que l’exactitude du rapport de police ne limite en aucune façon les méthodes par lesquelles un agent recueille de l’information.

Le processus d’enquête menant à ce document peut être très ardu et exige une combinaison de patience, d’intuition et d’expérience. Par exemple, les personnes impliquées dans un crime ne sont pas toujours disposées à faire des déclarations ou n’ont pas les ressources linguistiques nécessaires pour s’exprimer clairement ; face à ces difficultés et à d’autres difficultés, la police doit s’adapter et trouver le meilleur moyen de reconstituer la scène de crime. .

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