Pion


Le concept de pion a plusieurs significations. D’une part, il peut s’agir du travailleur qui est rémunéré sur une base journalière et qui exécute des tâches simples, qui ne nécessitent pas beaucoup de connaissances; il est habituel que les travailleurs effectuent des travaux saisonniers liés à l’agriculture. Par exemple: « Grand-père devra embaucher plus de pions pour la récolte », « Un pion a été blessé quand un arbre est tombé », « Le gouvernement devrait s’inquiéter de la situation des pions: leurs employeurs ne respectent pas les droits des travailleurs ». Les paysans sont souvent des ouvriers ruraux qui n’ont pas de terres à leur disposition et doivent donc vendre leur main-d’œuvre à un grand propriétaire foncier. En général, la relation qu’ils établissent avec leur employeur prévoit une rémunération journalière pour chaque jour travaillé.

Dans l’armée, un pion est un soldat qui fait déjà partie de la force, bien qu’il soit à l’échelon hiérarchique le plus bas.

Le pion est à peine placé au-dessus de la recrue, étant un soldat. Aux échecs, le pion est une pièce qui avance d’un casier, toujours en avant. L’exception est le premier mouvement du jeu, dans lequel le pion avance de deux cases.

Manger d’autres morceaux, d’autre part, il fait un mouvement en diagonale, puisqu’il ne peut pas être fait avec celui qui est en face de lui. Lorsqu’un pion atteint la huitième ligne, il peut être échangé contre n’importe laquelle des autres pièces, à l’exception du roi. Il est à noter que chaque joueur commence avec huit pions. La création des échecs a une origine incertaine. L’une des légendes associées à cet événement parle de Chaturanga, son plus ancien précurseur, développé par Brahmin Sissa pour satisfaire les souhaits de Raja Balhait, en Inde. Sissa s’inspirait des personnages militaires de l’époque, et le pion était la pièce qui représentait l’infanterie et le rôle qu’elle jouait dans l’armée en temps de guerre. Ceci est soutenu par les comptes rendus grecs de l’armée indienne du IVe siècle av.

Le terme pions a dans de nombreuses langues est lié à l’infanterie, préservant ainsi les intentions de son créateur. Au Moyen Age, on cherchait à ajouter de la polyvalence aux pièces d’échecs, et pour cette raison chaque pion reçut un rôle complémentaire basé sur le travail des plébéiens; à partir du côté gauche, par le pion devant la tour, les positions étaient les suivantes: messager, policier, aubergiste, marchand, médecin, assistant, forgeron et ouvrier. En Espagne, le travail était connu comme une main de pion pour le travail, qui consistait à s’occuper des conditions de route dans chaque ligue (5,5 kilomètres), située au pied de la route depuis 1759, sous la règle de Fernando VI.

En plus de leur donner un paiement journalier de cinq reais, ils ont reçu un logement près de leur poste.

En ce qui concerne leurs fonctions, ils devaient, entre autres, même après le passage des chariots, recouvrir le caillou de terre ou de sable lorsque l’air transportait la couche supérieure et nettoyer les fossés de chaque côté. Pour la mythologie grecque, Pion est le nom de certains de ses personnages: un dieu chargé de donner l’assistance médicale à d’autres dieux (également connu sous le nom de Pean); le fils d’Endimion, qui l’ a forcé à rivaliser avec ses deux frères dans une course pour décider qui était digne d’hériter du trône, après quoi Pion perdit et s’exila dans une région du nord qui plus tard s’appelait Pivoine; chef de Enfin, le pion peut être utilisé comme un synonyme de toupie, une sorte de toupie qui a la particularité de tourner sur un point quand elle est entraînée par un fil ou un autre mécanisme.

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