Parcours critique


Parmi les différentes significations du terme parcours, cette fois-ci, nous sommes intéressés à rester avec son sens comme le parcours suivi pour atteindre un objectif ou un but. La notion de critique, d’autre part, peut être un moment opportun, de ce qui est lié à une crise ou au jugement qui s’exprime sur quelque chose.

Une méthode utilisée pour calculer les temps dans la planification de projet est appelée chemin critique. C’est un algorithme qui cherche à optimiser les coûts par des actions de programmation.

La méthode du chemin critique, créée dans les années 1950, est également connue sous le nom de CPM pour son nom en anglais: Critical Path Method.

Le chemin critique peut être compris comme une séquence d’éléments connexes qui indique le délai dans lequel un projet peut être développé. Cela signifie qu’en cas de retard dans certains des éléments, l’ensemble du parcours critique (et donc la réalisation du projet) sera retardé.

En plus de tout ce qui précède, nous ne pouvons pas négliger le fait que la route critique ou CPM est clairement différente de la méthode appelée PERT (Project Evaluation and Review Technique), parce qu’elle est basée sur ce que sont les intervalles déterministes et cet autre dans les périodes probabilistes.

Pour développer un parcours critique, il est d’abord essentiel d’identifier toutes les actions qui font partie du projet et d’établir des liens de préséance. A partir de cette identification, il est possible de déterminer l’heure de chaque activité. Ensuite, il faudrait développer un réseau qui inclurait toutes ces activités. Après avoir analysé l’information avec différents calculs, il est enfin possible d’identifier le chemin critique, qui sera un chemin vers la réalisation du projet. Plus précisément, nous pouvons déterminer que ce sont ces phases qui doivent composer et façonner la planification de tout projet au moyen de la technique ou de la méthode du parcours critique: – Dans un premier temps, il s’agit d’identifier chacune des activités qui participent au projet mentionné ainsi que les relations entre elles. Tout cela sans oublier les règles de préséance ou de succession. Ensuite, il est temps de donner forme à ce qu’on appelle un schéma de réseau, qui aura comme éléments protagonistes ceux identifiés à l’étape précédente.

La troisième phase importante de la RPC est le calcul du réseau, qui est effectué sur la base de trois éléments ou indicateurs très importants qui sont déterminés pour chaque activité ou événement: le T1, qui est le moment le plus précoce pour la réalisation de l’événement; le T2, qui est le moment le plus tardif pour la réalisation de l’événement susmentionné; et enfin le H, qui est le temps tampon et qui est essentiellement la différence entre T2.

Ensuite, et enfin, il faudra préparer le calendrier.

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