Parasitisme


Le parasitisme est le type d’association et de mode de vie des parasites. Ces organismes vivent aux dépens d’autres espèces dont ils se nourrissent sans les tuer. Avec le parasitisme, une espèce (qui agit comme hôte ou hôte) souffre d’un affaiblissement de son aptitude reproductrice en présence de l’autre espèce (le parasite), ce qui profite à l’amélioration de sa propre aptitude reproductrice.

Les parasites peuvent vivre à l’intérieur de l’hôte et être appelés endoparasites, ou résident à l’extérieur et être connus sous le nom d’ectoparasites. Les parasites qui finissent par tuer l’hôte sont appelés parasitoïdes. Le parasitisme peut être défini comme un processus qui permet à une espèce d’améliorer sa capacité de survie au détriment d’une autre, qu’elle utilise pour répondre à ses besoins fondamentaux. Il est important de noter que l’espèce qui agit comme hôte est affectée négativement par cette interaction. A travers les différentes générations, l’espèce parasite finit par produire des transformations morphologiques et physiologiques, puisque l’interaction est établie à partir de la sélection naturelle.

Les parasites eux-mêmes peuvent aussi devenir des hôtes d’une troisième espèce, appelée hyperparasite. Dans ces cas, une sorte de chaîne est produite, où l’hyperparasite explose le parasite, et le parasite fait de même avec l’hôte.

Les organismes hôtes développent souvent des mécanismes de défense pour empêcher les parasites d’agir. C’est le cas des plantes qui produisent des toxines pour décourager les champignons parasites.

Au-delà de la biologie, le parasitisme est connu sous le nom de parasitisme à l’habitude de celui qui vit aux dépens d’une autre personne.

Par exemple, « J’en ai marre du parasitisme effrayant d’Hugo: s’il ne cherche pas de travail, je le jette dehors. Parasites et évolution Lorsqu’on parle de parasites, l’accent est souvent mis sur les dommages qu’ils causent à leurs hôtes et leur adaptation inévitable à la réponse immunitaire. Cependant, les hôtes doivent aussi apprendre à vivre avec leurs petits envahisseurs, puisqu’ils collaborent avec la sélection naturelle, c’est-à-dire que la population parasitaire et les organismes dans lesquels ils résident évoluent en parallèle. Ce phénomène remarquable de parasitisme nous fournit les outils pour comprendre, par exemple, la fréquence accrue de l’apparition du gène de la drépanocytose dans les régions endémiques du paludisme. Les parasites choisissent généralement leurs hôtes avec beaucoup de soin et, dans la plupart des cas, ne concernent qu’une espèce particulière. En outre, pratiquement tous les êtres vivants, quelle que soit leur taille (y compris les êtres microscopiques), ont un parasite qu’ils ne partagent pas avec les autres. Si l’on ajoute à cela le fait que certains parasites sont des hôtes d’autres, comme dans le cas de l’hyperparasitisme, il est juste de dire que la proportion de parasites dans la flore et la faune au niveau mondial est vraiment très élevée. Il convient de mentionner qu’il y a une raison très spécifique pour laquelle les parasites ne tuent pas leurs hôtes, et c’est qu’ils dépendent d’eux pour continuer à exister et à évoluer.

Par cette évolution, par exemple, la plupart des agents biologiques pathogènes (ceux qui peuvent causer des dommages ou des maladies dans les organismes où ils sont hébergés, qu’ils soient animaux ou végétaux) deviennent des parasites.

Lorsque le lien entre les deux parties est très étroit, il se peut que les deux parties connaissent un phénomène appelé la co-spécification, par lequel le parasite peut chercher un partenaire pour procréer dans le corps de l’individu avec lequel son hôte s’accouple. Des cas comme celui du virus des grands singes ont été étudiés, dans lesquels cette relation a duré des millions d’années, et c’est pourquoi leur observation est essentielle pour la biologie.

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