L’interrogatoire captif


L’interrogatoire qui est effectué dans le but de recevoir certaines informations est connu sous le nom de question. En posant la question, la personne cherche à obtenir une réponse qui lui permettra de satisfaire sa question. Capcioso, du latin capti? sus, est un adjectif qui se réfère à quelque chose qui est fallacieux ou qui cherche à confondre ou de tromper. Une question piège a donc pour but de confondre l’orateur ou de lui donner une réponse qu’il n’était pas vraiment prêt à donner. Les questions captivantes tentent de démasquer celui qui répond. Supposons qu’un journaliste interroge un député accusé d’enrichissement illicite. Puisque la personne interrogée est sur la défensive et ne veut pas prononcer quoi que ce soit qui puisse la compromettre, le journaliste peut faire appel aux questions pièges pour que le député finisse par avouer. Une autre possibilité est que les questions pièges soient utilisées comme divertissement ou exercice mental. Par exemple: « Savez-vous ce qui s’est passé hier entre 18 heures et 19 heures dans la capitale sri-lankaise » (réponse: une heure), « Qu’est-ce qui est le plus lourd: un kilogramme de plumes ou 1 000 grammes de plomb » (réponse: ils pèsent le même poids), « Un train électrique se dirige vers l’ouest à 80 kilomètres à l’heure. Le vent souffle vers le nord. (Réponse: nulle part, parce que les trains électriques ne produisent pas de fumée lorsqu’ils circulent). Bref, on peut dire que les questions pièges confondent l’interlocuteur parce qu’elles masquent leur réponse par des ressources rhétoriques et différents gadgets.

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