La peur


La peur (du latin timor) est une passion d’encouragement qui pousse un sujet à essayer d’échapper à ce qu’il considère comme risqué, dangereux ou nocif pour sa personne. La peur est donc une présomption, un soupçon ou une suspicion de préjudice futur.

Par exemple: « J’ai peur de ce qui peut m’arriver », « La peur a poussé Adriana à s’enfermer dans sa maison », « L’homme aux cheveux bleus a causé une grande peur aux habitants du quartier pour ses attitudes violentes et son mépris de la vie ». La peur est utilisée comme synonyme de peur, l’émotion angoissante d’un risque imaginaire ou réel.

C’est un sentiment désagréable qui naît de l’aversion naturelle pour les menaces. Comme il s’agit d’une émotion primaire, on peut dire que la peur fait partie du schéma adaptatif de l’homme et des animaux, car elle représente un mécanisme de survie et de défense.

La peur permet à une personne de réagir rapidement aux situations défavorables. Tous les êtres humains, à un moment donné de leur vie, ont ressenti de la peur et c’est qu’il s’agit d’une émotion douloureuse, un instinct commun, qui se produit quand un certain événement va se produire dans un avenir proche que vous voulez éviter. De la même façon, le fait que nous ayons tous éprouvé de la peur à un moment donné signifie aussi que bon nombre des situations ou des décisions dont nous sommes saisis les évitent et ne se lancent pas tout simplement pour les rendre par crainte des conséquences qu’elles peuvent entraîner.

Tout cela sans oublier qu’il y a aussi ce que l’on appelle la peur irrationnelle.

C’est le genre de peur qui est fondamentalement identifiée parce qu’elle n’est pas fondée sur quoi que ce soit, elle est totalement imaginaire, mais elle a quand même la force d’empêcher quelqu’un de faire quelque chose de concret. Un exemple clair de ceci est que beaucoup de gens conduisent dans la peur parce qu’ils pensent qu’ils auront un accident. La peur, en outre, est importante pour nous d’être clair qu’elle peut devenir une phobie. En règle générale, c’est tout à fait illogique, il n’ y a aucune circonstance qui le rende compréhensible. Dans le langage courant, il y a une échelle hypothétique qui place la peur comme une émotion plus légère que la peur, et elle est à un niveau inférieur à la terreur.

Un chien menaçant mais attaché peut engendrer la peur; un chien agressif et lâche, la peur; enfin, une meute de chiens enragés et exaltés est capable de provoquer la terreur.

La peur peut aussi muter en divertissement.

C’est le cas des histoires d’horreur ou des films du même genre, qui suscitent la peur mais peuvent être appréciés parce qu’ils ne présentent pas de danger particulier. Cependant, l’existence de ce qu’on appelle la peur de Dieu ne doit pas non plus être négligée. Il s’agit du respect et de la peur que nous devons avoir de Dieu.

Mais ce terme est aussi utilisé pour désigner le désir de tout être humain d’atteindre la sagesse que Dieu possède en ce qui concerne le bien et le mal.

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