La diffamation


Le latin est l’origine étymologique du terme « diffamation ». Elle provient du verbe latin « diffamare », qui se compose de deux parties clairement différenciées: le préfixe « dis-« , qui équivaut à « divergence », et le verbe « famare », qui est synonyme de « faire la renommée ».

La diffamation est l’action et l’effet de la diffamation (discréditer quelqu’un par la diffusion d’informations contraires à sa réputation ou à sa bonne volonté). Par exemple: « Je ne permettrai pas la diffamation de mes enfants par les médias », « Malgré les mensonges du candidat de l’opposition, la diffamation n’ a eu aucun effet et les gens sont revenus pour nous accompagner à ces élections », « La diffamation de ces photos pour leur image publique était très grande ». On peut dire que la diffamation vise à porter préjudice à une personne sur la base d’une accusation. L’objectif est que cette diffamation porte atteinte à la dignité ou à l’honneur du sujet, le discréditant.

Un individu peut être diffamé de communiquer un fait réel, mais aussi à travers des mensonges et des faussetés. Dans le cas de l’Espagne, il faut établir que la diffamation est un délit régi par le Code pénal, notamment entre les articles 205 et 216. Dans ces articles, il s’agit d’établir quels sont les crimes de calomnie et de diffamation, ainsi que les peines prévues pour ceux qui les commettent: -? C’est l’action de toute personne qui accuse une autre personne d’avoir commis un crime, sachant qu’il s’agit d’un mensonge ou avec un mépris absolu de la vérité.

Dans ce cas, l’individu qui l’exécute est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’ à deux ans et d’une amende de 24 mois.

Injuria.

Dans ce cas-ci, on peut dire que c’est à la fois l’expression et l’action qu’une personne accomplit en portant gravement atteinte à la dignité et à la renommée d’un autre, voire en s’attaquant à ce qui serait sa propre estimation. Le Code pénal espagnol dans ce cas établit que les insultes considérées comme graves peuvent être punies d’une amende pouvant aller jusqu’ à quatorze mois.

Il convient également de prévoir que, dans l’une ou l’autre de ces infractions, outre la peine d’emprisonnement ou l’amende, la personne qui les a exécutées, de la manière déterminée par le juge, doit rendre publique sa condamnation. Et c’est ainsi que, dans une certaine mesure, il réparera les dommages causés.

Si un employeur maltraite ses employés, ils peuvent commencer à raconter l’histoire dans divers domaines.

De cette façon, la diffamation de l’homme d’affaires sera en cours, puisque la société ne cautionnera pas ses actions. L’image de l’agresseur sera donc entachée. Une autre possibilité est que l’entrepreneur est en fait un homme juste et juste, et que les faits rapportés ne sont que le mensonge d’une entreprise avec laquelle il est en concurrence sur le marché.

Dans ce cas, l’employeur doit faire tout son possible pour prouver la fausseté des déclarations afin que son honneur ne soit pas affecté par les diffamations. La réaction de la société montrera si elle croit ou non l’homme impliqué dans la dénonciation publique.

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