Hálito


Le mot latin halĭtus est venu à notre langue comme un souffle. Le terme fait allusion à la respiration : c’est-à-dire l’air qui est expulsé par la bouche pendant la respiration. Le concept peut aussi faire référence à l’expiration.

Par exemple : « Le souffle éthylique du jeune homme a révélé son ivresse », « L’athlète a réussi à atteindre le but avec son dernier souffle », « Pendant quelques instants, j’ai senti le souffle de mon poursuivant à l’arrière de mon cou, mais je pouvais le laisser derrière moi ».

Lorsqu’un être humain ou un animal respire, il développe un échange de gaz avec le milieu environnant. Dans ce processus, le corps reçoit l’oxygène et expulse le dioxyde de carbone. L’air qui quitte le corps par la bouche, dans ce cadre, est appelé souffle.

Si l’haleine expirée a une odeur désagréable, la personne souffre d’halitose. Ce trouble assez courant est habituellement causé par des bactéries et peut être traité de plusieurs façons. L’idée de la respiration peut aussi être utilisée pour faire allusion à la vapeur qui est jetée par quelque chose : « Le souffle de la locomotive pouvait être vu de plusieurs mètres de distance », « Le souffle sortant du pot embué par la fenêtre », « L’eau était si chaude qu’elle dégageait un souffle qui était perceptible à l’œil nu ». Enfin, Hálito peut être utilisé poétiquement pour nommer un souffle faible ou l’atmosphère qui entoure quelque chose : « Quand j’ai ouvert la porte, un souffle l’a légèrement décoiffé », « Le souffle de l’histoire imprègne chaque coin de ce petit village », « Depuis que j’ai pu rencontrer à nouveau mon fils, je sens qu’un souffle de force anime chaque action que je fais ».

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