Haiku


Le terme haiku, ou haiku, a sa racine étymologique dans la langue japonaise. Le concept fait allusion à une composition poétique composée de trois versets : le premier de cinq syllabes, le deuxième de sept syllabes et le dernier vers de cinq syllabes. C’est un type de poésie originaire du Japon. Le haïkus original est né de l’observation de la nature, transmettant l’émotion et l’étonnement du poète. Souvent, ces haïkus incluaient des références à la saison de l’année. Un haïku, en bref, est un poème développé en dix-sept syllabes ou, plus précisément, en dix-sept mûres (l’unité de mesure qui reflète la quantité de syllabes). Ces dix-sept syllabes ou mûres proviennent de ses trois versets : 5 + 7 + 5. Souvent, le haïku est accompagné d’un haiga, une sorte de peinture.

Le haïku et le haiga sont le fruit de la contemplation du monde.

Le Haiku s’est fait connaître dans le monde occidental grâce au bouddhisme zen, qui a eu recours à cette forme poétique pour diffuser sa philosophie.

Des poètes tels que l’Irlandais Seamus Heaney, l’Américain Jack Kerouac et l’Espagnol Antonio Machado sont quelques-uns des auteurs occidentaux qui ont créé le haïkus. Regardons un exemple de haïku :  » Dark afternoon, / mighty winter. Froid comme de la glace.  » Comme vous pouvez le voir, cette composition comporte trois versets (« Dark Afternoon » est le premier, « Mighty Winter » est le deuxième et « Freezing Cold » est le troisième). Le premier verset comporte cinq syllabes (« Tar-de-occu-ra »), le deuxième sept syllabes (« in-vier-no po-de-ro-so ») et le quatrième cinq syllabes (« frí-o que hie-la »). Par conséquent, la structure du haïku est remplie.

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