Guerrilla


La guérilla est l’abréviation de guerre. Le terme nous permet donc de nommer le départ de soldats légers qui déclenchent des conflits ou des escarmouches de peu d’importance. La guérilla est aussi une bataille de pierres entre des groupes de garçons et un vieux jeu de cartes.

Ce concept est cependant étroitement associé au départ d’un groupe d’hommes qui, sans dépendre de l’armée et sous le commandement d’un chef particulier, harcèlent et affrontent un ennemi (qui peut souvent être l’armée d’un pays). La notion de guérilla a commencé à être utilisée en Espagne pendant l’invasion de Napoléon Bonaparte. La diminution, à l’époque, nous a permis de mettre en évidence l’inégalité entre l’armée organisée par l’État et les parties civiles.

En ce sens, la guérilla a toujours existé lorsque des civils ont décidé de s’organiser pour leur défense ou, à défaut, pour mener une attaque.

A partir des années 1950, les guérillas s’associent aux mouvements de libération qui se répandent en Amérique latine et en Afrique. Certains groupes de guérillas, comme celui dirigé par Fidel Castro à Cuba, ont réussi à s’emparer du pouvoir de l’Etat.

La figure principale de ce type de mouvement est issue de la guérilla cubaine: Ernesto « Che » Guevara, devenu symbole de la gauche internationale. Le péjoratif dans le terme « guérilla »: une guérilla est une personne convaincue de ses idées et prête à risquer sa vie pour libérer sa terre de ce qu’elle considère comme de l’esclavage, mais en général elle est comprise comme quelqu’un qui est manipulé et qui porte la violence comme un drapeau pour commettre toutes sortes d’actes atroces. Le sens péjoratif du terme est apparu au moment de la conquête, lorsque les sympathisants de la Couronne espagnole qui luttaient contre leurs propres compatriotes pour empêcher la libération de Cuba sont devenus des guérilleros.

Depuis lors, il est apparenté au concept des infidèles qui sont contre l’identité du peuple, mais le terme est beaucoup plus large et ses fondements sont plus positifs que malfaisants. Une guérilla est quelqu’un qui se bat pour la liberté dans son sens le plus large et se sent choisi parmi les gens pour être celui qui conduit la communauté à une meilleure qualité de vie. Bien qu’il soit entendu que les guérillas sont la lutte de l’armée contre quelques rebelles, en réalité ce n’est pas tout à fait comme cela. Les guérilleros parlent au nom de tout le peuple et luttent contre l’oppression dominante dont tous les peuples sont victimes. C’est une quête et une lutte constantes pour parvenir à la liberté pour lui-même et pour le peuple tout entier. Si la violence n’est certainement pas le moyen de parvenir à un véritable changement social et si la vie de tous les innocents laissés au milieu de la route ne justifie pas une révolte, il est important de souligner que la chose la plus remarquable dans une guérilla, c’est la confiance en soi et en son groupe, qui lui permet de faire face à tout ce qui fait obstacle à la défense de son idéologie.

Parmi les guérilleros les plus célèbres, on trouve Guevara, qui est considéré par la plupart des combattants comme un exemple d’honnêteté et de loyauté. Guevara était, en plus d’être un homme d’armes, un théoricien de la guérilla. L’Argentin prétendait que les guérilleros étaient l’avant-garde du peuple en lutte.

Son action doit consister à affronter l’ennemi sur son propre territoire par des attaques rapides et surprenantes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *