Fraude


Du latin fraus, la fraude est un acte contraire à la vérité et à la droiture. La fraude est commise au détriment d’une autre personne ou d’une organisation (telle que l’État ou une société). Pour la loi, la fraude est une infraction commise par la personne responsable du contrôle de l’exécution des contrats, qu’ils soient publics ou privés, pour représenter des intérêts conflictuels. La fraude est donc punissable par la loi.

Nous constatons qu’il y a plusieurs types de fraude.

Il s’agit notamment du paiement des salaires au personnel non actif, de l’annulation des factures encaissées, de la double facturation, des dettes constatées sans pièces justificatives, des ventes et services non déclarés en impôts ou salaires versés à des personnes inexistantes. Ce sont là quelques exemples des divers types de fraude qui existent. Cependant, si une classification beaucoup plus précise et exhaustive devait être effectuée, on pourrait dire que nous sommes confrontés à ce qu’on appelle la fraude procédurale, par exemple.

On peut définir cela comme une personne dont l’objectif clair est de tromper le juge qui conduit une procédure judiciaire.

En ce sens, pour tromper l’autorité, ce qui est fait, c’est d’offrir de fausses informations et cela est fait par la personne qui est directement ou indirectement impliquée dans l’affaire citée, et qui a le devoir de dire la vérité et de présenter les faits de façon véridique. Un autre type de fraude qui est plus fréquent dans la société d’aujourd’hui est la fraude dite informatique, qui implique la production de faux documents ou l’obtention de crédit au moyen d’une série d’actions punissables qui sont effectuées par le biais d’un ordinateur. Dans cette catégorie, nous retrouvons deux classes distinctes. D’une part, il y a les fraudes qui sont commises aux guichets automatiques et, d’autre part, nous devons parler de ce qu’est la fraude bancaire. Le concept de fraude est associé à la fraude, qui est un crime contre les biens. Il s’agit d’une tromperie pour obtenir un actif, en faisant croire à la personne ou à l’entreprise qui paie qu’elle obtiendra quelque chose qui n’existe pas vraiment. Par exemple, un homme demande 1 000 $ à l’avance pour faire livrer une voiture. Selon cette personne, le montant de 1 000 $ permet d’amorcer le processus de concession du véhicule à un prix promotionnel. Cependant, le processus est inexistant et le fraudeur s’enfuit avec cet acompte. La personne qui a payé a donc été victime de fraude. Avec l’avancée d’Internet, de nombreux fraudeurs ont développé des fraudes virtuelles. L’une des plus courantes est connue sous le nom d’escroquerie nigériane.

Un présumé millionnaire nigérian demande un compte bancaire par courriel pour retirer de l’argent de son pays. Pour cela, il demande à la victime une avance et son numéro de compte, en s’assurant qu’il fera alors le dépôt et en offrant une commission à l’insoupçonné. Bien sûr, c’est une fraude et la victime n’aura jamais d’argent.

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