Fiaca


Le terme fiaca est souvent utilisé en Argentine pour désigner la paresse ou l’apathie. Celui qui a un fiaca est apathique, peu disposé à passer à l’action ou à se mettre en mouvement. Le concept peut être utilisé de plusieurs façons : il est possible d’avoir un « fiaca » ou « être avec un fiaca », pour ne citer que deux possibilités. D’autre part, une tâche peut être « da fiaca ». Dans tous les cas, l’idée fait allusion au manque de désir de faire quelque chose. Par exemple : « Je devrais nettoyer la cuisine, mais j’ai un badge », « J’ai un badge qui va chez Marcos », « Je ne pense pas que je sors ce soir : j’ai un badge ». Elle peut être liée à l’ennui ou à l’asthénie.

La personne atteinte de fiaca n’a pas la force d’agir, ni physiquement ni psychologiquement.

C’est pourquoi il préfère rester ici et se reposer.

En général, ce qui est « fiaca » est quelque chose d’ardu, d’ennuyeux ou de démotivant. Il est peu probable qu’une personne ait un mauvais cas lorsqu’elle part en vacances ; cependant, un adolescent peut avoir un mauvais cas s’il doit étudier pour un examen. Etre avec un fiaca n’est pas considéré comme une mauvaise chose, tant que le fiaca ne conduit pas à la négligence des obligations ou à l’évitement des responsabilités. Cependant, si quelqu’un est malade en permanence, on peut déjà parler de vagabondage. On l’appelle aussi fiaca à une bouffée ou pouf. Dans ce cas, le concept se réfère à un fauteuil souple sans dossier qui est rempli de polystyrène et peut être adapté à différents usages et espaces. « La fiaca », enfin, est le titre d’une pièce écrite par Ricardo Talesnik qui a été créée en 1967 et qui, deux ans plus tard, a été adaptée par Fernando Ayala.

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