Fatal


L’adjectif fatal, du mot latin fatālis, fait référence à ce qui est mauvais, triste ou tragique. Les décès ont souvent des conséquences précises ou sont très difficiles à renverser. Par exemple : « Le jeune homme a subi un accident de voiture mortel sur le chemin de la maison de ses parents », « Une bagarre mortelle en sortant du stade s’est terminée avec un homme mort et trois blessés graves », « L’enfant a ingéré une dose mortelle du médicament et est mort en quelques heures ».

Le fatal est malheureux ou malheureux. Si une personne âgée glisse dans la douche et meurt des suites d’un coup à la tête lors d’une chute, on peut dire qu’elle a subi un accident mortel.

Elle qualifie aussi de fatale à ce qui est mauvais. Un journaliste peut prétendre qu’un joueur de basket-ball (basket-ball) a eu un match fatal s’il a raté les sept lancers, perdu six balles et commis cinq fautes personnelles. Dans le même ordre d’idées, une personne qui était en retard au travail en raison d’une panne de voiture, qui a perdu ses lunettes et qui a appris le problème de santé d’un ami a eu une journée fatale. L’expression femme fatale, par contre, fait allusion à un membre du genre féminin qui, en raison de ses charmes, exerce une irrésistible attirance sur les hommes.

La chose fatale serait que, selon ce critère, un homme serait capable de faire n’importe quoi – même quelque chose de malheureux – pour être avec la femme en question. Même une femme qui fait appel à sa sensualité pour obtenir des bénéfices des hommes qu’elle captive est souvent considérée comme une femme fatale.

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