Fakir


Le concept de fakir dérive de l’arabe classique faqīr Le premier sens du terme mentionné par l’académie de langue dans son dictionnaire fait référence à un individu musulman qui fait pénitence et développe un mode de vie austère. L’usage le plus courant de la notion est lié à un ascète qui effectue différentes pratiques de mortification. Le fakir, cependant, peut aussi être un artiste de cirque qui fait ce genre d’exercice comme un spectacle. L’endurance mentale et physique est la principale qualité d’un fakir. Ces hommes peuvent s’allonger sur des clous, enfoncer une épée dans leur gorge et marcher sur des flammes, pour ne citer que quelques-unes des actions qu’ils accomplissent habituellement en public dans le cadre d’une exposition.

Au-delà du cirque ou de l’art, dans l’Antiquité, être un fakir signifiait adopter un style de vie mystique. Les gens considéraient généralement ces fakirs comme des saints qui, grâce à des forces surnaturelles d’origine divine et à la méditation, pouvaient accomplir des actions surhumaines et exercer un contrôle absolu sur leur corps. Ces fakirs ne portaient qu’un pagne et se promenaient dans les villages pour démontrer leur savoir-faire. C’est pourquoi l’idée de fakirs liés au divertissement est venue dans le monde occidental. Parmi les miracles attribués aux fakirs, il y a le fait de se déployer (être en deux endroits simultanément), la capacité de léviter et même le contact avec les esprits des morts. Ces événements, bien sûr, n’ont pas été prouvés par la science par la méthode scientifique.

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