Couverture


L’acte et la conséquence de la dissimulation s’appellent dissimulation: cacher quelque chose ou empêcher qu’on le sache. La notion est utilisée dans le domaine du droit pour désigner une action pénale impliquant la participation à une infraction après son exécution, ce qui permet de s’assurer que les responsables ne sont pas découverts.

La personne qui dissimule l’affaire n’est donc pas celle qui commet le crime principal.

Il s’agit d’une personne qui, en raison de son comportement, rend difficile ou impossible pour l’État d’agir lorsqu’il enquête et sanctionne l’acte en question. On peut dire que celui qui cache les auteurs d’un crime les protège. Le camouflage est un comportement qui tend à empêcher l’administration de la justice.

Pour que ce chiffre existe, un crime doit d’abord avoir été commis. Si ce qui est couvert n’est pas une infraction en vertu du code juridique pertinent, il n’ y a pas de camouflage. Supposons qu’un jeune homme sache que son voisin a commis un vol. Le garçon offre l’asile au délinquant dans sa maison et ensuite, lorsqu’il est convoqué par les autorités pour témoigner, il prétend qu’il ne sait pas où se trouve le voleur, affirmant qu’il ne l’ a pas vu depuis longtemps.

Dans ce cas, un camouflage se produit. Cependant, si une personne ment pour éviter de donner un collègue qui s’est absenté du travail pour une excuse inventée, il ne s’agit pas d’un camouflage au sens juridique du terme, puisque l’absentéisme au travail sans raison ne constitue pas un crime. Il convient de noter que dans le camouflage, il peut y avoir des circonstances aggravantes (en fonction de la gravité de l’infraction ou du moment où le comportement est commis, par exemple pour réaliser un gain financier), mais aussi des circonstances atténuantes ou exonérantes (si un membre de la famille est couvert).

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