Contre-réforme


L’idée de contre-réforme est utilisée pour décrire une action qui s’oppose à une réforme menée antérieurement. Les réformes, d’autre part, sont des changements qui sont effectués dans le but d’améliorer ou de mettre à jour quelque chose. Par exemple: « Le nouveau gouvernement a l’intention de développer une contre-réforme du système éducatif après les modifications mises en place par l’administration précédente », « L’opposition a présenté une contre-réforme de la loi sur les retraites », « Selon plusieurs sondages, la contre-réforme du marché des médicaments prépayés est rejetée par une grande partie de la population ».

Une contre-réforme est donc développée dans le but d’inverser les modifications qui ont été apportées à quelque chose. Le président d’un pays, par exemple, peut mener une réforme fiscale, en amenant des changements qui profitent à certains secteurs et affectent simultanément les intérêts d’autres. Lorsque le président quitte le pouvoir et est remplacé par un chef d’un autre parti politique, le nouveau président décide de mettre en œuvre une contre-réforme, en modifiant à nouveau les lois fiscales pour modifier le régime des bénéficiaires/perjudicados. Si le concept de contre-réforme est écrit avec une majuscule (Contrreforma), il fait allusion au mouvement qui a confronté la Réforme.

Rappelons que la Réforme est l’initiative qui a vu le jour au XVIe siècle, sous la direction de Martin Luther en Allemagne, et qui a conduit à la création d’églises protestantes. La Contre-réforme était donc la réponse développée par l’Église catholique pour minimiser l’impact du protestantisme. A travers ce mouvement, des restructurations ecclésiastiques ont eu lieu et des changements ont été introduits dans la liturgie de cette religion.

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