Cenit


Cenit est un concept utilisé en astronomie qui permet de nommer le point d’interception de la verticale d’un espace avec la sphère céleste. C’est le point le plus élevé du ciel au-dessus de l’observateur, à 90 degrés au-dessus de sa tête.

La verticale de ce lieu divise ainsi la sphère céleste en deux points: le zénith (également connu sous le nom de zénith ou zénit) est le point qui se trouve juste au-dessus de l’individu. En d’autres termes, en prolongeant le rayon terrestre du lieu où se trouve la personne observant dans les deux directions, le zénith couperait la sphère céleste en deux points.

Tout comme le zénith est le point au-dessus de l’observateur, le point opposé est appelé nadir. Le nadir se trouve donc sous cette ligne hypothétique (sous les pieds de l’observateur).

La notion de zénith est également utilisée pour nommer le pic ou le pic de quelque chose ou le boom ou le pic de quelqu’un. Par exemple: « Avec cette nouvelle conquête, le boxeur est au zénith de sa longue carrière », « J’ai atteint le zénith de ma carrière à l’âge de vingt ans et, depuis lors, tout est descendu », « Je pense que le zénith du concert est arrivé avec les deux derniers morceaux ». Pour l’optique, le prisme zénithal est la composante la plus importante du système, un prisme réfléchissant qui s’adapte à l’oculaire astronomique et favorise ainsi l’observation zénithale. Enfin, le zénith polaire est une sorte de cryptographie qui consiste à remplacer les lettres du terme « zénith » par les lettres qui forment l’expression « polaire » dans leurs positions respectives. Les lettres qui n’apparaissent pas dans ces mots demeurent inchangées. De cette façon, « l’eau » est écrit « igui » sous le codage polaire zénithal. Un autre concept qui pourrait être étroitement lié à celui-ci est Sol Cenital, qui se réfère à la position que cette étoile prend lorsqu’elle se trouve sur la verticale d’un certain lieu, ce qui se produit précisément à midi. Le soleil zénithal ne devient présent que dans les régions intertropicales (une fois chacune) pendant le solstice d’été. Les journées d’ensoleillement zénithal sont équivalentes aux équinoxes. Le poète espagnol Juan Ramón Jiménez, l’un des poètes les plus remarquables de la génération des 27 ans, a écrit un poème intitulé « Cénit ». L’auteur y fait une comparaison entre sa propre existence et le concept décrit ci-dessus. Ce point où la lumière et l’ombre se confondent pour trouver l’équilibre parfait. Il dit que ce n’est qu’alors, en se référant au jour de sa mort, qu’il peut être lui-même.

Quand la mort l’embrasse et qu’il réussit à fermer sa pénombre, quand il l’embrasse et qu’il réussit à fermer sa pénombre, quand il l’est enfin, il dit: « parfois, mon moi mi-lumière, rayonnant, parfois, mon autre moi mi-lumière, oublieux »Une analyse de ce poème pourrait nous conduire à analyser le point maximum de l’existence d’une personne, quand elle ne peut plus changer, quand elle cesse de faire partie du monde des ombres.

A première vue, il peut sembler un poème décadent qui émerge de la tristesse et du désir de mourir, mais il serait plus juste de dire que le poète essaie de montrer l’importance de la recherche personnelle. Il s’agit peut-être de travailler dur pour se reconstruire soi-même afin que le jour où nous ne pouvons plus recommencer, quand nous mourrons, ce que nous voyons de nous-mêmes est quelque chose qui nous rend modérément satisfaits, qui nous place très haut, au centre de l’endroit où nous étions debout dans la vie, mais beaucoup plus haut.

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