Captivité


La notion de captivité fait allusion au manque de liberté. Le concept peut faire référence au confinement, à l’emprisonnement ou à l’enlèvement d’une personne ou d’un animal.

Par exemple: « Les kidnappeurs ont gardé l’homme d’affaires en captivité pendant huit jours », « Je ne supporte plus la captivité, j’ai besoin de prendre l’air », « Les autorités ont secouru un lion des montagnes qui était en captivité ». Dans le cas de l’homme, l’idée de captivité ou de captivité est souvent utilisée en relation avec la perte de liberté d’un ennemi ou d’un ravisseur. Un groupe terroriste, pour ne nommer qu’un seul cas, peut détenir des centaines de personnes en captivité dans un complexe fermé. Même un village entier peut être captif d’une invasion. Parfois, la captivité fait référence à l’incarcération continue d’un individu. Dans ce contexte, on peut dire qu’un homme a été retenu en captivité pendant dix ans s’il a été condamné à dix ans de prison. Quant aux animaux, on dit qu’ils sont en captivité quand ils ne vivent pas librement dans leur habitat naturel. Les spécimens d’un zoo sont en captivité: ils n’ont pas la possibilité de se déplacer librement ou d’obtenir de la nourriture par eux-mêmes. Dans certains cas, les espèces sont maintenues en régime semi-captif car elles jouissent d’une certaine marge de manœuvre sans intervention humaine. Enfin, « Happy Captivity » est le titre pour lequel on connaît un livre de Francisco Núñez de Pineda y Bascuñán, un soldat espagnol qui, en 1629, resta plus de six mois captif du peuple mapuche dans le territoire chilien actuel.

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