Bielle


Le mot français bielle est arrivé en espagnol comme bielle. Le terme est utilisé pour désigner l’objet qui permet la transformation d’un mouvement de rotation en mouvement de balancement ou vice versa.

La bielle est une pièce qui, soumise à une contrainte de compression ou de traction, transmet le mouvement à d’autres parties de la machine. Dans les moteurs à combustion interne, cet objet a une conception spécifique pour relier le piston au vilebrequin. Le piston, qui est la paroi mobile de la chambre de combustion, transmet l’énergie générée par les gaz de combustion à la bielle par un mouvement alternatif. Ce mouvement est copié au pied de la bielle, mais cette pièce est responsable de sa transformation jusqu’ à ce qu’elle atteigne sa tête, fixée au vilebrequin.

L’énergie mobilise enfin le vilebrequin, ce qui convertit le mouvement rectiligne alternatif en un mouvement uniforme (et vice versa).

C’est ainsi que le couple est produit: le couple exercé par le moteur sur l’arbre transmettant la puissance. Fabriquées à partir d’aluminium, de titane ou d’alliages d’acier, les bielles utilisées par les automobiles peuvent être fabriquées selon le procédé d’usinage ou de forgeage. Les vélos ont aussi des manivelles. C’est la barre qui relie la pédale (l’élément que le cycliste déplace avec ses jambes pour tourner sur un axe) au plateau (le dispositif à dents qui engage les maillons de la chaîne pour transmettre l’énergie à la roue arrière). Grâce à l’ensemble bielle ou bielle, le mouvement réciproque du cycliste avec ses jambes devient un mouvement de rotation qui permet à la chaîne de bouger et donc aussi à la roue arrière du véhicule, permettant de déplacer le véhicule.

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