Adoption


De l’adoption latine, l’adoption est l’action à adopter. Ce verbe désigne le fait de recevoir en tant qu’enfant celui qui n’est pas biologiquement un enfant, avec l’accomplissement de diverses exigences et obligations établies par la loi. L’adoption, en ce sens, est un acte juridique établissant une relation de famille entre deux personnes dans une relation similaire à la paternité.

La législation prévoit diverses conditions pour ceux qui souhaitent adopter un enfant, telles que l’âge minimum et/ou maximum et la nécessité d’avoir la pleine capacité d’exercer les droits civils. Par exemple :  » L’adoption de Miguel a changé notre vie « ,  » J’aimerais bien avoir un enfant, mais le processus d’adoption est très complexe « ,  » Mes parents biologiques m’ont donné en adoption quand j’avais deux ans « ,  » L’adoption est un acte d’amour et d’engagement « . Dans certains cas, il est possible de distinguer entre l’adoption simple (qui n’implique pas le remplacement automatique des noms de famille et l’enfant adoptif n’a pas le même droit que l’enfant naturel dans l’ordre de succession du testament) et l’adoption plénière (qui offre les mêmes droits que la filiation naturelle). L’adoption internationale est une adoption dans laquelle un couple devient le porteur légal et permanent d’un enfant né dans un autre pays.

C’est souvent le cas des hommes et des femmes des pays développés qui se rendent dans des pays du tiers monde pour adopter un enfant.

L’adoption monoparentale, enfin, c’est l’adoption par un couple homosexuel.

Ce type d’adoption n’est autorisé que par certaines législations, car le niveau de rejet social reste élevé dans de nombreux pays. Les conditions générales pour l’adoption d’un enfant Bien que les conditions d’adoption d’un enfant soient légèrement différentes dans chaque pays, il existe certains modèles que toutes les nations suivent pour accorder ce droit à certaines personnes seulement. Le premier est l’âge des adoptants individuels.

Il existe, bien sûr, un âge minimum pour prendre soin d’une autre personne, puisqu’il est nécessaire de jouir de tous les droits et de pouvoir remplir toutes les obligations d’un adulte pour s’engager dans cette tâche particulière et difficile. Pour citer deux exemples, en Espagne, l’une des parties doit avoir au moins 25 ans, alors qu’en Argentine, le minimum est de 30 ans, bien qu’il soit possible de réduire ce nombre en prouvant un mariage d’au moins 3 ans ou, dans le cas des couples hétérosexuels, en certifiant par l’intermédiaire d’un médecin que la femme est incapable de devenir enceinte. La complexité de cette exigence ne s’arrête pas là, car il existe des exceptions et des cas particuliers dans chaque pays. Mais les chiffres présentent plus d’obstacles lors de la demande d’adoption, car une distance maximale est aussi souvent exigée entre l’âge de l’adopté et l’âge du plus jeune des deux adoptants. Parfois, comme dans le cas de la législation argentine, il est également nécessaire de dépasser l’âge de l’adopté d’au moins 18 ans, ce qui est considéré comme une garantie que les parents auront la maturité nécessaire pour assumer leur éducation avec responsabilité. Une autre des exigences les plus courantes est généralement d’avoir la résidence permanente dans le pays d’application, ou d’y avoir résidé pendant une certaine période de temps ; il va sans dire que cela ne se produit que dans les pays où l’adoption internationale n’est pas acceptée. Le processus d’adoption est difficile et lent, et il faut un certain nombre d’étapes pour démontrer que l’on possède les compétences nécessaires pour s’occuper de l’éducation d’un enfant, mais aussi la volonté légitime de le faire. Afin de vérifier la véracité d’une demande, différentes mesures sont généralement utilisées, telles que des entretiens et des visites au domicile des demandeurs.

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