Acides nucléiques


Un acide est une substance qui, en solution, augmente la concentration des ions hydrogène. Lorsque les acides sont combinés avec des bases, ils permettent le développement de sels.

Parmi les différents types d’acides, les acides nucléiques apparaissent.

Il s’agit de polymères formés à partir de certains monomères liés par des liaisons phosphodiester.

Le suivi de ces articulations permet le développement de chaînes étendues qui peuvent inclure des millions de monomères. Il convient de noter qu’un polymère est une macromolécule composée de plusieurs monomères, qui sont des molécules plus petites. Dans le cas spécifique des acides nucléiques, ce sont des polymères formés par des monomères qui se lient par des liaisons phosphodiester (une sorte de liaison covalente).

L’acide ribonucléique (ARN) et l’acide désoxyribonucléique (ADN) sont deux types d’acides nucléiques. Ces acides stockent et transmettent les données génétiques des organismes vivants.

Dans le cas de l’ARN, il s’agit d’une chaîne ribonucléotidique linéaire, que l’on retrouve dans les cellules eucaryotes et procaryotes. Le mode de construction de l’ARN et d’autres substances qui composent les cellules se trouve dans l’ADN, qui contient des instructions liées à la génétique. Ce que nous savons en tant que gène, en fait, est un segment d’ADN. Au-delà de leurs fonctions, il est possible de différencier ces classes d’acides nucléiques par leur masse moléculaire (dans l’ARN, elle est inférieure à celle de l’ADN), leurs types de brins (l’ARN est généralement monocaténaire et l’ADN est bicaténaire), leurs bases azotées et leurs hydrates de carbone.

L’information génétique est contenue dans les bases azotées, qui ont une structure cyclique d’oxygène, d’hydrogène, d’azote et de carbone. Certains d’entre eux sont l’adénine, la guanine et la cytosine.

Deux types de bases azotées sont reconnus : les purines et les pyrimidines, qui sont dérivées de la purine et de la pyrimidine, respectivement. Lorsque l’on discute de la structure des acides nucléiques, on fait référence à leur morphologie, ce qui est étudié en profondeur avec des exemples tels que l’ARN et l’ADN. Grâce à l’observation détaillée de cette structure, il est possible de trouver le code génétique. Le concept de code génétique, en revanche, est le groupe de règles obtenues lorsqu’une séquence de nucléotides est traduite en ARN. C’est une sorte de glossaire dans lequel certaines équivalences sont établies entre le langage des protéines et les bases azotées de l’ARN. Les caractéristiques générales suivantes du code génétique sont reconnues :

· il est universel, puisque pratiquement tous les êtres vivants, à l’exception de quelques triolets, l’utilisent dans les bactéries ;

· chaque triplet a une signification particulière et est donc univoque ;

· chaque triplet peut indiquer une fin de lecture ou coder un acide aminé ;

· chaque acide aminé a plusieurs triplets ;

· aucun triplet ne partage des bases azotées avec d’autres ;

· sa lecture est unidirectionnelle.

Reprenant la structure des acides nucléiques, dont le développement est basé sur le modèle des scientifiques Francis Crick et James Watson, il est divisé en quatre parties :

· primaire : si l’on part des brins qui composent l’ADN, la structure primaire est définie comme la séquence des bases azotées de chacune d’entre elles ;

· secondaire : est le groupe d’interactions qui ont lieu entre les bases azotées ;

· tertiaire : compte tenu des limites stérique et géométrique, cette structure est la localisation des atomes en trois dimensions ;

· quaternaire : dans le cas de l’ARN, elle se réfère aux interactions qui ont lieu entre leurs unités, soit dans le spliceosome, soit dans le ribosome. Si nous parlons de l’ADN, par contre, c’est son organisation la plus complexe en chromatine.

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